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La Cité des Lumières au Karibe Convention Center - Reprise
Reprise du spectacle les 09 et 10 septembre au Karibe Convention Center
Haïti: Prenez 9 jeunes chanteurs au talent prometteur. Entourez-les de 13 danseurs doués, méticuleusement entraînés et d' une vingtaine d'autres jeunes artistes; acteurs, comédiens, choristes et
musiciens. Habillez tout ce beau monde de costumes somptueux. Réorganisez et redécorez la plus grande salle du Karibe, juste de quoi créer une ambiance féérique. Placez au centre de la salle un
podium assez grand pour faire danser et chanter en simultané plusieurs dizaines d'artistes, au rythme explosif d'un orchestre performant en « live ». Agrémentez tout ceci d'effets lumineux. La trame
: un récit poétique original d'une rare allégorie _ écrit par les jeunes eux-mêmes _ en allusion au 12 janvier. Et vous avez un spectacle en tout point impressionnant, digne d'une comédie musicale de
standard international. Impossible ? « Haïti en scène » l'a fait ! Après l'exploit format XXL du 16 janvier 2011 au stade Sylvio Cator, place à une version plus réduite mais plus « professionnelle »
de la « Cité des lumières »...
Il était une fois...
Une cité imaginaire vouant un culte à la « lumière » vit un jour mourir son monarque, le Roi Feu, incarné par le gagnant de Starmax 2008, Chedlin Daphnus. Premier tableau musical : une mise en
scène poignante de l' « Amino » de Era.
Veuve tout à coup, trop triste pour bien briller, la Reine Lumière, jouée par la radieuse Nerline Yacinthe-Samedi, peine à remplir sa fonction. Elle se laisse alors aller dans une interprétation non
moins poignante de « J'avais rêvé d'une autre vie », extraite de la comédie musicale Les Misérables. Le Prince Eclair, frère du défunt roi, la demande en mariage. La reine refuse. Les nobles alliés
s'embrouillent.
Devant le désarroi de la reine et pour ramener la vie dans la cité, Luciole, le magicien, interprété par Hadler Chery _ celui qui fut le poète de Notre Dame de Paris _ revient de son voyage avec des
danseurs, des musiciens et une chorale des cités avoisinantes. Les Flammettes. La mélodie de « Assoiffé » de Pinas Alcera illumine la reine à nouveau.
Mais un jour de malheur, la nature se déchaîne. L'eau déferle. Des habitants s'éteignent. La peur s'installe dans la cité. L'on appelle au « Sekou », chanson de Samantha Normil. Flammettes et
Etincelles font du mieux qu'ils peuvent pour apporter réconfort et amour dans les coeurs, au rythme de « The Rose », tiré du film éponyme, puis « Hinga Hinge », titre de BIC, l'un des paroliers les
plus talentueux d'Haïti.
Après l'eau, le vent. Les trois quarts de la population meurent. Les survivants sont laissés sans toit. Le polyvalent Fernand Pierre Joseph, inégalable dans la peau du mesquin prince Eclair, profite
du chaos pour haranguer la foule et chercher à faire abdiquer la reine. Sur les conseils de Samantha Normil, dans le rôle de Prunelle, la fille du magicien, la reine envisage d'abandonner son royaume
qui n'est plus qu'une « terre d'ombre », chanson issue du Musical de le Roi Lion. L'on s'interroge : « Jis ki lè », chanson de Lenz Chery. L'on souffre : « Quand la gigue s'est arrêtée », issue de
Cindy de Luc Plamondon.
La lumière devient rare. La cité va vers le chaos, c'est l'heure des ténèbres. Seules quelques bougies éclairent le royaume. Cette situation de rareté crée une nouvelle catégorie d'individus : les
voleurs de bougies. Ceux-ci terrorisent la population. Jusqu'au jour où ils décident d'attaquer : « Les voleurs attaquent », chanson de Dominique Desima.
Et alors que les voleurs sont aux portes de la victoire, Luciole, de retour d'un voyage, reparaît. Le magicien désarme les voleurs et se rend au palais, au chevet de la reine. Celle-ci alors, dans sa
désolation, demande conseil à Luciole. C'est le « Cogito d'embarras », musique d'Antenor Sadly. Survint une confidence entre Luciole et sa fille : « Un homme qui passe », tirée de Cindy de Luc
Plamondon. Luciole prend les commandes et invite tous les habitants à apprendre à chanter, jouer de la musique et danser afin qu'ils ramènent eux-mêmes la joie dans la cité. « Agissons » de Danylo
Gédéon. C'est la mobilisation générale : « Onyx », Chanson de Fernand Pierre Joseph. La reine en redemande à travers « N'a Rive », oeuvre de Dentha Henry. La chanson de la cité est si forte, si belle
qu'elle permet aux Flammettes, aux Pierres musiciennes et aux Etincelles de retrouver le chemin qui mène au palais au milieu de la nuit. On fait donner une fête. Remplie de joie, la Reine Lumière
redistribue de sa lumière dans la cité qui brille de nouveau. Elle redevient une « Mèvèy san parèy » telle que décrite dans la chanson d'Emmanuel Dorsainvil.
Et, comme tout bon conte, il y a une morale au bout du compte : « Quand nous croyons que tout est fini et qu'il n'y a plus d'espoir, c'est parce que l'on a trop vite oublié que la mort ne signifie nullement une fin ». Dans l'amour, la reine retrouvera son roi de mari : « Il vit en Toi » issue du Roi Lion le musical.
Et la lumière fut...
Un seul mot : impressionnant ! Le millier de spectateurs _ 1 200 selon les organisateurs, sur l'ensemble des deux jours _ ne diront pas le contraire. Monsieur « Haïti en scène », le Français
Bertrand Labarre peut en être fier. Sa troupe a illuminé le Karibe. Elle a, une fois de plus, relevé le défit qui est de montrer « (que), en dépit des difficultés, Haïti est vivante, debout, habitée
d'une jeunesse pleine de talents ». Pour mettre « La Cité des Lumières » en scène il a fallu 5 mois : « quatre mois pour le showcase du stade et un mois pour la nouvelle version du Karibe », nous
confie le Français le plus haïtien du monde artistique. Le résultat est saisissant. Des principaux protagonistes du récit aux plus éphémères des figurants, la prestation scénique des acteurs fut
éminemment honorable. Ça sent le travail. Ça crève de talent. Parmi ceux dont le nom n'a pas été cité supra, un petit clin d'oeil au personnage...« Clin d'oeil », incarné par Presnel Basil, le plus
drôle des acteurs du spectacle. Vous le connaissez sans doute. Il est le plus célèbre des nains de la télévision, depuis qu'il a enfilé, le temps d'une pub _ jouée d'ailleurs par « Haïti en Scène »,
le costume de chef cuisinier, battant la mesure avec des cuistots pleins de malice _ voyez mon oeil ! Mais, au-delà du jeu des acteurs, c'est toute l'équipe d'«Haïti en Scène» qui est à gratifier
:
Les costumes somptueux et les accessoires signés David André et Edith Claire Jean Michel ont permis de donner plus de magie à ce conte musical et familial, procurant au spectacle un air de «
comme-on-sait-le-voir-à-la-télé ». Il en est de même pour le maquillage un tantinet provocateur de Madeline Pierre et Rihanna Erone. Les projections des vidéos de Bruno Mourral et des photographies
de Josué Azor ont permis de créer une sorte de pont entre l'allégorie du récit et le réalisme des images. Que dire des multiples chorégraphies signées Dentha Henry sinon qu'elles n'auraient rien à
envier à celles d'un Kamel Ouali des grandes circonstances ! L'ajout des mimes aux 4 coins de la salle, exécutant à chaque scène des figures aléatoires, chacun derrière son voile transparent, dans
une sorte de jeu d'ombres et de lumières, a renforcé toute la dimension poétique du spectacle. Les effets lumineux et autres impressions visuelles de Sonomix et Medium ont parfaitement donné le ton à
l'élément qui fut à l'honneur : la lumière.
Une ombre au tableau...
Ou du moins, une pénombre : le son ! Si le grand plus du spectacle reste et demeure d'avoir fait venir jouer tout un orchestre qui exécutait à la perfection et en « live » tous les morceaux du
conte musical, il reste à regretter que la qualité du son offert laissait à désirer. Quelques passages de la comédie furent quasiment inaudibles, la sono ne convenant visiblement pas à tous les
timbres vocaux. Et quand les acteurs envisagèrent de chanter à l'unisson, illusion ! Cela frôlait la cacophonie.
Serait-ce du fait de Sonomix, dépassé par la particularité de l'évènement inédit ? Étant l'objet de toutes les louanges dans ce milieu exigeant, Jean Raymond jouit du bénéfice du doute. Qui faut-il
donc inculper pour cette lèse-majesté à l'encontre de la Reine Lumière si admirablement habillée dans sa rayonnante robe dorée ? Au banc des accusés : la salle du Karibe. Chef d'accusation :
acoustique défaillante. Elle eut beau être belle cette salle du Karibe, mais son son ne sait se mettre au diapason de tous les évènements qu'elle accueille. Et cela crève les tympans : ce n'est pas
une salle de Comédie musicale.
« Les contraintes techniques sur ce genre de spectacle sont ahurissantes : 10 micros sans fil, dont 4 en casque, mise en scène circulaire, le son virevoltant de partout : c'est difficile de faire
mieux que ce que l'on a eu avec une salle d'acoustique médiocre. Mais c'est important de le comprendre. C'est pourquoi les musiciens de jazz refusent désormais de jouer dans la salle et préfèrent
l'extérieur ».
Et lorsque c'est Bertrand Labarre qui le dit, cela nous interpelle. À combien de salles de spectacle dignes du nom, Bertrand de là-bas, a-t-il tourné le dos pour partir à la recherche des valeurs de
la jeunesse haïtienne ? Les encadrer. Les former. Les entraîner. Gratuitement s'il-vous-plait ! Et, au final, devoir livrer l'appréciation de son travail aux bons soins d'une salle de colloques et de
conventions ? Même si sur les planches du Théâtre national sont clouées des tentes de réfugiés, il aurait bon dos le 12 janvier de se voir attribuer la fermeture des salles de spectacle de ce
pays...
« La culture d'Haïti la sauvera », a dit Dany Laferrière.
On en est encore loin. Surtout si Haïti n'est pas capable de mettre... Haïti en scène.
Thierry Endrick Carré
haithierry@gmail.com
N'a Rive (Chanson de Dentha Henry) - La Cité des Lumières
Spot de publicité radiophonique pour le spectacle La cité des lumières
LA CITE DES LUMIERES KARIBE.mp3
Fichier audio MP3 [1.4 MB]
Haiti en Scène fait de la publicité... C'est Malin...
Haiti en Scène relance sa Soirée Cabaret

Introduction d'un concept nouveau à Port au Prince : la cabaret parisien.
Autour des grands noms de la chanson française, et parsemés de sketchs humoristiques irrésistibles, nos jeunes chanteurs vont vous faire voyager dans les airs connus et les magies de la chanson française.
Haiti en Scène renouvelle un genre et vous permet d'y gouter dans la capitale haitienne.
Nouveau diaporama du Showcase La Cité des Lumières le 16 janvier 2011 (par Josue Azor)
Ce diaporama nous a été offert par Josue Azor,
jeune photographe professionnel haïtien.
Son site web est revayiti.
Haiti en Scène : notre présence dans les camps aux côtés de la Croix Rouge
Répétitions et Spectacles communautaires - les Photos sont désormais en ligne
La Cite des Lumieres - le show
"La cité des Lumières", un conte-musical pour célébrer la vie (VIDEO)
Réunissant près de 600 acteurs issus des centres d'hébergement de la zone métropolitaine, ce spectacle a été donné dimanche au Stade Sylvio Cator pour plusieurs milliers d'enfants et de jeunes résidents des camps.
C'est l'association Haïti en scène qui a réalisé le spectacle à l'initiative de la Première dame d'Haïti, Mme Elisabeth D. Préval.
Le conte-musical "La cité des Lumières" a été monté à l'occasion de la commémoration du premier anniversaire du séisme du 12 janvier 2010. Le stade était rempli de jeunes spectateurs, près de 12.000, selon les organisateurs.
L'un des objectifs du spectacle est de "célébrer la vie après la catastrophe qu'a connu Haïti l'année dernière", a expliqué la présidente de la Croix-Rouge haïtienne, Dr Michaëlle Amédé Gédéon.
Plusieurs centaines de personnes ont fait le déplacement au stade Sylvio Cator pour suivre ce grand spectacle de chant et de danse par des jeunes de 8 à 23 ans, qui ont suivi des ateliers en formation des arts scéniques offerts par Haïti en scène.
Diaporama offert par Francis Ollivier (Croix Rouge)
Et la lumière fut sur Port-au-Prince
Par le Nouvelliste, ça donne un autre son de cloche
Photo de Dickens Princivil« La cité des lumières » : un lieu de thérapie
Haïti: « La cité des lumières » est le titre du nouveau spectacle d'Haïti en scène, mis en scène par son directeur fondateur Bertrand Labarre, qui a été présenté, dimanche 16 janvier, au stade Sylvio
Cator. Dans ce spectacle ont joué quelques trois cents jeunes, issus de treize camps d'hébergement de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Dans le cadre du montage du spectacle, ces jeunes ont
participé, durant trois mois, à des ateliers de chants, de danse et d'expression théâtrale.
En effet, danse, expression théâtrale, chant, musique, se sont mariés dans le cadre du spectacle « La cité des lumières ». Un titre très métaphorique, porteur d'histoire, celle de l'Antiquité, et de mythologie. Cette lumière est à peine évoquée par la couleur jaune doré des costumes de celle qui incarne la reine et de ses dignitaires. Le décor de lumières n'existait pas, car le spectacle a été présenté en plein après-midi sur la pelouse du stade Sylvio Cator. A travers les textes, les comédiens d'Haïti en scène n'arrivaient pas non plus à faire voir, ni sentir cette lumière.
Le metteur en scène a réussi à créer l'atmosphère du royaume vers lequel il conduit le spectateur, à travers une procession de personnages défilant dans leurs costumes majestueux.
Il y a eu surtout une alternance de scènes de désolation, de détresse, de panique, de frayeur, de violence, et de gaieté, de récréation entre les jeunes. Les mauvais moments se traduisent surtout par les courses d'affolement. Mais, rien dans la gestuelle du visage ne dit la douleur, ni la désolation, sentiments éprouvés par des milliers d'Haïtiens et de sinistrés au cours des minutes, des heures, voire des jours suivant la catastrophe du 12 janvier. Les malheurs qui s'abattent sur le pays, comme les inondations, les ouragans, les tempêtes, sont évoquées à travers un montage sonore imitant les bruits d'orage, de clapotement des eaux de pluies.
Le spectacle « La cité des lumières » est conçu à partir de 16 chansons, de styles rock, R&B, reggae. Certaines compositions ont pour base les rythmes yanvalou et compas direct. Parmi ces chansons, six sont tirées des comédies musicales, « Roi lion », « Cindy », « Les misérables », dont certaines scènes apparaissent dans ce nouveau spectacle. En témoigne le tableau des courses sur la pelouse. Une scène déjà vue dans le spectacle présenté en décembre 2009, au stade Sylvio Cator.
« La Cité des lumières » devra être le rêve de tout Haïtien pour son pays qui se remet à peine de la catastrophe du 12 janvier, dont s'inspire le spectacle. Les jeunes des camps, comme bon nombre de leurs compatriotes, s'y reconnaissent et découvrent leur aspiration : le vivre ensemble dans une cité où règnent la justice, l'esprit de progrès, la lumière. Pour Chroono Lamarre, un résident du camp Centre Dadadou, « ce spectacle montre que nous pouvons nous unir ». C'est là que réside le grand pari du spectacle : apprendre aux jeunes à se connaître, à se découvrir leurs propres talents, à aussi espérer qu'un jour le changement de ce pays viendra.
Loin d'être une véritable oeuvre de création, « La Cité des lumières » apparaît comme une thérapie, notamment pour ceux qui continuent de vivre les séquelles du 12 janvier.
Chenald Augustin
Lancement des pages sur le Théâtre Forum
Fernand, Samuel, Wincise et les autres...
Haiti en Scène en répétition pour LA CITE DES LUMIÈRES - Spectacle de commémoration du séisme du 12 janvier 2010
Album Photo de Dickens Princivil - MUSIPHOTART
Les photos de la formation de Seguin sont arrivées sur le site
Show télévisé - Blues du businessman... dansé
Haiti en Scène à Paris
Photos dues à Anne Lescot de collectif 2004 Image Qu'elle en soit remerciée ici...
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Haiti en Scene au sommet de la Francophonie de Montreux (suisse)
XIIIe Sommet de la Francophonie - Charest propose un forum mondial sur l'avenir de la langue française à Québec en 2012
Luc Plamondon a présenté hier à Montreux la troupe de jeunes Haïtiens qu’il parraine, Haïti en scene. Il en a profité pour critiquer la loi 115 du gouvernement Charest
HAITI EN SCENE A LA TELEVISION FRANCAISE
PARIS-QUÉBEC SOUS LES ÉTOILES
Haiti en Scène sous les étoiles...
Dimanche 12 Septembre - France 3 - 20h30
En août 2008, des vedettes de la chanson française s'unissaient aux plus grandes stars de la chanson québécoise devant 150 000 personnes sur les plaines d'Abraham, à Québec. L'émission diffusée en France, au Canada et sur TV5, a été vue dans le monde entier par des millions de téléspectateurs. Le dimanche 12 septembre à 20h35 sur France 3, la fête continue, et les artistes français et québécois sont une nouvelle fois réunis à Québec. En duos, trios ou collégiales, ils offriront aux téléspectateurs des moments rares et totalement inédits avec un orchestre live composé de 16 musiciens.
"Six mois après le tremblement de terre d'Haïti, la troupe Haïti en scène se fend d'une reprise reggae de «Starmania» qui témoigne de la vivacité artistique de ce pays lui aussi francophone".
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Haïti en Scène à Québec
Extrait : "Le coup de cœur de la soirée est sans doute décerné à la troupe Haïti en scène qui a chanté quelques-uns des airs les plus connus de cet opéra rock de Luc Plamondon et Michel Berger
Vraiment le meilleur moment du spectacle."
(Serge Drouin, Le journal Journalec - 9 juillet 2010)
QUEBEC 2010
Revue de presse d'Haiti en Scene lors de son passage à Quebec en juillet 2010.
Cyberpresse Haïti en scène: la musique comme porteuse d'espoir /Le Festival d'été solidaire d'Haïti
Canoe : une ouverture réussie serge Drouin
Le Devoir : Festival d'été de Québec - Un défilé de vedettes et une pensée pour Haïti
Le Journal de Québec : Des miraculés haïtiens sur les Plaines
et d'autres encore sur les pages presse du site...
Les préparatifs du show à Port au Prince
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"Haïti en Scène" est officiellement annoncé au show d'ouverture du Festival d'été de Québec dénommé "Les Chansons d'Abord". Il s'agit du plus grand show au monde de chansons francophones, qui attend 100 000 spectateurs et 5 millions de téléspectateurs. Il ouvrira avec Haïti.
Des extraits du montage disponibles ici
Décembre 2008 - Dans les coulisses de Notre Dame au Stade...
Ultime extrait sur la captation du Stade Sylvio Cator
Les pages "Presse" & "Les équipes" sont désormais constuites.
Retrouvez chaque semaine le carnet de bord de Stevenson à Paris
La page "Nos artistes" se complète.
Les extraits vidéos de Notre Dame de Paris au stade Sylvio Cator le 22 décembre 2009 sont désormais disponibles
Stevenson Theodore en résidence de formation à la Cité Internationale des Arts à Paris
Les Champs Élysées... pour commencerStevenson est arrivé à Paris le 16 mars. On commence alors le parcours touristique et culturel qui s'annonce dense. Outre, bien sûr, les hauts lieux du tourisme de la capitale, son programme se compose d'un grand nombre de spectacles musicaux. Paris est la capitale du spectacle vivant, non ?
Stevenson reçu à l'ElyséeStevenson Theodore, le Maitre de chant d'Haiti en Scène, est en résidence de formation avec CulturesFrance pour 4 mois. Il suit Richard Cross dans plusieurs de ses sessions de formation. A la tête d'une école de chant forcément réputée, il est le coach vocal des plus grandes comédies musicales ainsi que de chanteurs exceptionnels. Il est rendu célèbre par le coaching de la StarAc, célèbre télé crochet de la télévision française. Richard intervient dans une formation artistique au studio bleu qui comprend plusieurs domaines du métier de chanteur, couverts à chaque fois par les meilleurs professionnels du secteur. Stevenson assiste à ces cours.
Les élèves de l'école entourant Agnès Debord, chanteuse fantaisisteLes trois niveaux (classes) de chanteurs ont passé des auditions évaluatives de fin de trimestre. Stevenson a pu exprimer son approche du métier et leur fournir son ressenti sur leur technique. Après les vacances de l'école il suivra les professeurs dans leurs cours. Il doit également prendre en charge un cours de Gospel pour les 3èmes années.
A suivre...

Il suit également Thomas Bellorini, jeune directeur musical, chanteur et musicien de nombreux spectacles, allant de la chanson réaliste à la comédie musicale américaine. Oeuvrant notamment auprès de publics scolaires autant que dans la compagnie qu'il co-dirige et anime toute l'année, il a pris Stevenson à ses côtés pour l'accompagner dans les formations qu'il dispense. Thomas devrait également devenir son coach vocal pour le temps de son passage à Paris. Il semble heureux de pouvoir partager avec Stevenson expériences et technique.
Bertrand Labarre




